Nov 22

Fametrahana ny Tonia Mpampanoa Lalàna Ambony eo anivon’ny Fitsarana Ambony Toliara sy fitokanana ireo fotodrafitr’asa vaovao

Nandritra ny lanonam-pitsarana manetriketrika notanterahina ny marainan’ny 22 novambra no nametrahana teo amin’ny toerana maha-Tonia Mpampanoa Lalàna Ambony eo anivon’ny Fitsarana Ambony Toliara, an’Andriamatoa Jean Norbert. Raha nandray fitenenana izy dia nanome toky fa ho ataony laharam-pahamehana ny fanafainganana ny raharaham-pitsarana sy ny fanamafisana ny ady amin’ny kolikoly ary ny tsy fandriam-pahalemana. Niantso ny rehetra afaka ny hifanome tanana amin’izany tanjona izany ny tenany, satria adidy iaraha-manana amin’ny fandraisana anjara amin’ny fampandrosoana an’i Madagasikara izany.

Nanome voninahitra izany fotoana izany ny Mpitahiry ny fitombokasem-panjakana, Minisitry ny Fitsarana, RANDRIANASOLO Jacques ; izay notronin’ny fianakaviamben’ny Fitsarana notarihin’Andriamatoa isany Sekretera Jeneralin’ny Minisitera sy ny Lehiben’ny Fitsarana Tampony mirahalahy.

Taorian’izany fotoam-pitsarana izany dia niaraka nitokana ny fotodrafitr’asa vaovao teto amin’ny Fitsarana misahana ny ady amin’ny Fanjakana eto Toliara ny rehetra, niampy ireo olom-panjakana eto an-toerana ; dia ny Prefe sy ny Governoran’ny Faritra Atsimo Andrefana. Trano ahitana efitra fiasana sy efitra natao hametrahana ny tahirin’io fitsarana io moa izany fotodrafitr’asa vao notokanana izany.

Nandritra ny fotoana nandraisany fitenenana dia nanamafy ny Minisitry ny Fitsarana fa porofo manamarina ny ezaka hanampiana ny Fitsarana malagasy ny fahavitana fotodrafitr’asa tahaka itony. Nambarany fa ny ezaka rehetra atao dia entina mametraka ny fanjakana tan-dalàna eto amin’ny firenena. Notsindriany tamin’izany fa antoky ny fahatanterahan’io tanjona io ny fampanjakana ny fahaleovantenan’ny Fitsarana. Nanafatra ireo mpitsara moa ny Mpitahiry ny fitombokasem-panjakana mba tsy hanaiky fanitsakitsahana na fampanitsakitsahana ny Lalàna, na iza na iza mikasa hanao izany. Nanome baiko izy ny hanenjehana izay rehetra mitady hanao izany, satria tsy misy ambonin’ny lalàna na ireo mihevitra azy ho tsy maty manota aza.

Nov 19

Fihanianan’Andriamatoa RAZAFIARISON Hery Harizandry, Filoha Voalohany ao amin’ny Fitsarana Ambony Toamasina

Notontosaina ny marainan’ny 19 novambra 2019 tao amin’ny Fitsarana Tampony tao Anosy ny fihanianan’Andriamatoa RAZAFIARISON Hery Harizandry, izay voatendry ho Filoha Voalohany ao amin’ny Fitsarana Ambony Toamasina. Tonga nanome voninahitra ny fotoana ny Mpitahiry ny fitombokasem-panjakana, Minisitry ny Fitsarana, Andriamatoa RANDRIANASOLO Jacques ; izay notronin’ny fianakaviamben’ny Fitsarana.

Nitarika izany lanonam-pitsarana izany ireo Lehiben’ny Fitsarana Tampony ary nandritra ny fandraisan’izy ireo fitenenana no namariparitany ny laharam-pahamehana ho an’ireo mpisehatra rehetra amin’ny tontolon’ny fitsarana ; fa indrindra koa ireo asa aman’andraikitry ny Lehiben’ny Fitsarana, mba hahafahana mahatratra ny tanjona iombonana.

Nov 19

Amélioration de la prise en charge globale de la tuberculose et de l’infection au VIH en milieu carcéral

L’institut Pasteur de Madagascar (IPM) s’est engagé à porter un nouveau projet d’une durée de 3 ans intitulé « Amélioration de la prise en charge globale de la tuberculose et de l’infection au VIH en milieu carcéral » dont le lancement officiel a eu lieu les 6 et 7 novembre 2019.

Bien souvent dans le monde, la santé des personnes détenues n’est pas considérée comme une priorité. Les soins y sont le plus souvent précaires et en marge du système de santé. Le manque de moyen mis à disposition, ajouté aux contraintes imposées par le contexte carcéral rendent l’accès aux soins, et notamment le recours aux ressources sanitaires en dehors de la prison plus difficile qu’en population générale. Les conditions d’hygiène, la surpopulation et les conditions d’incarcération, parfois très précaires, exposent les détenus à un plus fort risque d’infection. De plus, les prisons rassemblent une population déjà vulnérable d’un point de vue épidémiologique car elle se trouve issue majoritairement de milieux défavorisés où l’offre de soin est déjà précaire. Cette exposition peut varier d’un pays à l’autre. Cependant, il est prouvé que les taux de prévalence de la tuberculose et de séroprévalence du VIH sont toujours plus élevés en milieu carcéral qu’en population générale. A cause de la promiscuité forcée, les infections respiratoires et, plus particulièrement la tuberculose, font partie des pathologies les plus rencontrées en milieu carcéral.

Madagascar ne fait pas exception. Actuellement, aucune étude ne s’est encore déroulée en milieu carcéral dans le pays, mais selon les estimations, le risque de développer une tuberculose maladie est environ 8 fois supérieur chez les personnes détenues qu’en population générale. Concernant l’infection VIH, la disponibilité des données reste très hétérogène dans les établissements pénitenciers car la possibilité de dépistage n’est pas systématique. En savoir plus »

Nov 18

Journée des Chefs de Greffe du ressort des Cours d’Appel de Mahajanga et d’Antsiranana

 
Avec l’appui du Projet d’appui à la justice Malgache (PAJMA), la Direction des Greffes Judiciaires (DGJ) a organisé les journées des Chefs de greffe du ressort des Cours d’Appel de Mahajanga et d’Antsiranana ; du 18 au 21 novembre, dans la capitale de la Région Boeny. Accompagné par quelques membres du staff et des Chefs de la Cour d’Appel de Mahajanga ; Monsieur Christian ANDRIAMAHAVORY, Secrétaire Général du Ministère de la Justice, a présidé la cérémonie d’ouverture de ce rendez-vous ayant pour thème « Chef de Greffe responsable et engagé pour une Justice de qualité ».

Etant l’un des piliers de la trilogie judiciaire, les Greffiers en Chefs et les Greffiers tiennent des rôles non négligeables et très spécifiques dans le rouage de la justice. Ils sont en relation directe avec les justiciables et les usagers de la justice, en les accueillant et les orientant en tant que procédurier. Toutefois, à l’issue des descentes effectuées et des doléances reçues par la direction des Greffes, des failles ont été constatées au niveau des Cours et Tribunaux, celles qui entravent au bon fonctionnement de la machine judiciaire.

Ainsi, la Direction des Greffes Judiciaires à organisé ces journées afin d’apporter de nouveaux concepts pour améliorer le système de greffe dans un souci d’efficacité et d’efficience. Les objectifs étant entre autres de i) sensibiliser les Chefs des greffes de leurs responsabilités envers les usagers, ii) améliorer les relations internes au niveau des Juridictions, et iii) identifier les goulots d’étranglement au niveau des greffes et apporter des solutions adéquates.

Nov 11

Présentation des mesures pris par l’État malgache, pour améliorer la situation des droits de l’homme (DH) sur notre territoire à Genève

La délégation malgache a soutenu ce lundi 11 novembre 2019 à Genève les rapports présentant les mesures pris par l’État malgache, pour améliorer la situation des droits de l’homme (DH) sur notre territoire. Conduite par le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, cette délégation est composée par : la Présidence de la République ; les deux Chambres du Parlement ; le Ministère des Affaires Étrangères ; le Ministère du Travail, de l’Emploi, de Fonction Publique et des Lois Sociales.

Ce mécanisme dénommé « Examen Périodique Universel » (EPU) consiste à passer en revue les réalisations de l’ensemble des États membres de l’Organisation des Nations Unies (ONU) dans les domaines des DH. Son objectif ultime est ainsi d’améliorer la situation des DH dans tous les pays et de traiter leurs violations, où qu’elles se produisent.

En entamant sa présentation devant le Conseil des Droits de l’homme (CDH), Monsieur Jacques Randrianasolo a d’abord dressé un constat sur : la liberté de la Presse à Madagascar ; les droits économiques et socio-culturels de la population malgache ; la lutte contre la corruption menée par l’administration et ses partenaires ; la lutte contre la traite des personnes, le travail des enfants et l’esclavage moderne.

Après quelques échanges sur ces sujets, le Chef de la Délégation malgache s’est attelé à apporter des éclaircissements sur la situation réelle de la surpopulation carcérale à Madagascar. C’est ainsi qu’il a soutenu la décision de mettre en œuvre les mesures suivantes : mise en place d’une cellule de veille stratégique ; réhabilitation/construction de centres de détention ; annulation du mandat de dépôt systématique ; accélération du traitement des demandes de liberté provisoire ; amélioration des conditions carcérales (diètes, activités de réinsertion, mobilisation des camps pénaux…).

Figurant dans le plan d’urgence sociale priorisé par l’État malgache, la lutte contre la violence basée sur le genre à aussi été évoquée par le Ministre de la Justice. Malgré les projets d’adoption d’un plan national de lutte contre ce fléau, et la mise en œuvre d’une loi pénale plus sévère ; des membres du CDH ont recommandé l’adoption de lois spéciales relatives aux violences conjugales, mariages précoces et forcés, ainsi que l’interdiction de l’avortement.

Dans la dernière partie de son intervention, le Chef de la Délégation a reconnu l’impact négatif de la corruption au sein de la société malgache. C’est dans ce sens qu’il a soutenu devant le CDH les efforts, réalisés et à venir, de l’administration pour combattre ce fléau : mise en place des Pôles Anti-Corruption au niveau de chaque ex-Chef lieu de Province ; déploiement progressif d’un dispositif anti-corruption (vidéo-surveillance, réglementation automatisée des accès…) dans les Cours et tribunaux ; convention pour intégrer les systèmes anti-corruption dans l’organisation des concours administratifs.

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